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Aire de « maquiladoras »

 

 

 

Ciudad Acuña. L’heure de la maquiladora , de frapper à la porte blindée, au  formidable caisson réfrigéré à la lumière si bien feinte qu’elle semble naturelle, jour perpétuel, vingt quatre heures par jour, sept jours par semaine, afin que les tours de neuf heures puissent se succéder ( sans parler des heures supplémentaires que presque personne ne refuse, pour survivre) et que le temps soit un éternel recommencement comme la chaîne de montage.

Bien que quelques entreprises aient commencé à émigrer vers la Chine pour des salaires beaucoup plus bas, de nombreuses ont surgi dans des zones industrielles cédées par les gouvernements successifs avec des privilèges pour les investisseurs étrangers, et naturellement la police toujours prête à tabasser les agitateurs qui désirent des syndicats, de meilleurs salaires et conditions est mise à la disposition des propriétaires et dirigeants ( même s’ils  travaillent au Mexique ils vivent généralement du côté yankee de l’existence). Les parcs industriels où s’élèvent les « maquiladoras » sont très souvent la partie la plus urbanisée des villes qui les abritent, contrastant avec les misérables trous perdus où vivent les ouvriers. 

Grâce au maire de Del Río, nous avons obtenu un rendez-vous avec le directeur général d’une entreprise américaine qui fabrique des moteurs et composants pour des véhicules américains ou européens. Ce directeur s’occupent de deux entreprises à Ciudad Acuña  et est fier de ce que la sienne soit « une maquiladora modèle ».Ses employés peuvent étudier dans des classes de l’ entreprise même qui fournit transport et primes pour assiduité et ponctualité. Il n’y a pas de « politique antisyndicale », mais les syndicats sont interdits. Il dit que ses employés gagnent deux ou trois fois plus que le salaire minimum, et proclame que les « maquiladoras » comme la sienne contribuent à réduire l’abîme entre les très riches et les très pauvres.

L’une de ses employées travaille de six heures du matin à quatre de l’après midi, 55 minutes de pause dans la journée ( réparties en 3 fois), elle gagne 500 pesos( environ 50 dollars) par semaine, elle a 9 jours de congés annuels ; et en  restant deux heures de plus par jour elle a pu étudier et obtenir un diplôme, elle est « contente ». L’épouse du taxi qui nous transporte travaille dans la même entreprise, lui gagne plus en une journée qu’elle en une semaine.

 

 

Alfonso Armada, ABC, 15- 08- 2005

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